Fadéla Chaïm-Allami

Fadéla Chaïm-Allami est née à Alger où elle fait des études de journalisme et entame une carrière dans cette branche. En même temps, elle écrit et cela, depuis la petite enfance. L’écriture l’amènera encore plus loin puisqu’elle fera partie, en tant que dialoguiste, de la première bande dessinée algérienne, « M’Quidech », qu’elle quittera pour mieux se consacrer à ses études en même temps que le Conservatoire d’Alger après une année seulement de cours de chant, sous le regard attentif de Mahieddine Bachtarzi.

Elle travaille comme journaliste à Algérie Presse Service, puis à l’Assemblée populaire nationale et, enfin, à la première revue scientifique et technique algérienne, « El-Hindiss » aujourd’hui malheureusement disparue et dont elle avait la charge de la Rédaction en chef.

Côté poésie, âgée à peine de 13 ans, elle fit un récital dans un grand lycée algérois, là où Jean Sénac enseignait. C’est le poète qui l’encouragera à continuer dans la voie de l’écriture. Elle suivra ce chemin, poussée également par une mère très au fait de la vie intellectuelle algérienne et du potentiel de sa fille.

Elle fait, plus tard, d’autres récitals à Boumerdès et à Alger en même temps qu’une exposition murale dans la galerie de ce qui fut l’ancien Hôtel de Ville d’Alger.

Tout ce parcours n’est pas sans heurts et souffrances. Elle part alors pour la France où elle vit toujours et où elle s’est consacrée à des études, pour ensuite y travailler.

Elle n’abandonne pas l’écriture pour autant.

Depuis 2008, elle a participé à deux reprises au Festival international des Poètes à Paris et au 1er Festival Voix de femmes de Moussy-le-Vieux, en région parisienne. Après un premier recueil de poésie publié à compte d’auteur, « Diwan du silence mugissant », elle a publié, en 2009, « Sur ma terrasse algéroise. D’aimer, c’est un peu vivre » aux Editions Lazhari Labter.

Aujourd’hui, elle participe au 4e Festival international des Poètes à Paris et, notamment, à un hommage au poète Mohand U M’Hand au Centre culturel algérien à Paris qui se tiendra le 29 septembre 2010.

Des poèmes fins et précieux, délicats et sensibles, qui s’offrent à vous comme des mots susurrés à l’oreille d’un amant. Exquis et raffinés, c’est la vie, dans sa pure et navrante banalité qui est transcendée, subjuguée par la passion et l’amour. Un verbe pertinent et lucide au service d’une prose au mètre parfait pour une esthétique des émotions, un délicieux portrait de la vie.
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De la mer, ou du haut de ses terrasses, la vieille médina fait encore son effet. A l’exemple de sa poésie, toute de sensibilité et de délicatesse, Fadela Chaïm Allami nous invite dans un récit intitulé « Sur ma terrasse algéroise, d’aimer c’est un peu vivre… », Dernièrement publié aux éditions Lazhari Labter
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